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Pour les penseurs musulmans, le rêve peut être la parole du moi,

Pour Freud, il est la voie d'accès à l'inconscient.  

Quelles qu’en soient les sources ou l’origine du rêve, quelles qu’en soient les définitions qu’on lui donne, il reste ce voyage spirituel, où l’âme navigue dans un monde sans gravité, et sans règles où les préceptes changent et où les évènements n’obéissent à aucune logique. Le bizarre y est normal, l’étrange y est habituel et le savoir prend des dimensions insolites, un monde magique et surprenant où la vie continue dans une dimension métaphysique au moment où le physique est inerte sous l’effet du sommeil.

L’âme, cet élément libre et distinct du corps, au réveil, se manifestant par les animations physiques, et en sommeil, elle se manifeste dans les mouvements des pensées. Elle ne dort jamais et ne meurs pas.  

Quand le corps s’arrête pour se reposer en dormant, l’âme continue de vivre dans la dimension des rêves.

Quand le corps s’arrêtera définitivement par la mort, elle continuera de vivre dans une dimension que nul n’a jamais vu, attendant le jour de la résurrection ;

Comme le monde physique est la preuve que l’âme vie, le rêve est la preuve que l’âme continue de vivre dans le monde métaphysique.

la pérennité de l’âme, qui se déplace comme le souffle entre le monde physique et le monde métaphysique, est confirmée par la parole de Dieu : «….. فَإِذَا سَوَّيْتُهُ وَنَفَخْتُ فِيهِ مِن رُّوحِي …. » 

Oui, Dieu a créé l’être humain, il a façonné son corps, puis, il y a insufflé en lui de son Esprit. L’âme est comme l’esprit divin, elle n’obéit pas aux règles qui conditionnent le corps humain.  Le rêve en est la preuve.

Une partie de l‘esprit divin fait animer nos misérables corps.

En sommes –nous, seulement, conscient ?!